1989
* Ce qui est vrai est-il flagrant ?
* Comment les mathématiques, qui sont pourtant un produit de la pensée indépendant de l'expérience, rendent-elles compte si excellemment de la réalité ?
* L'application des mathématiques à tous les domaines de la réalité est-elle légitime ?
* Pourquoi les hommes éprouvent-ils le besoin de commémorer leur passé ?
* La pensée de la mort a-t-elle un objet ?
* Qu'est-ce qu'un homme civilisé ?
* Est-ce dans la nature humaine qu'il faut chercher l'origine des injustices ?
* La pluralité des philosophies est-elle un argument contre la philosophie ?
* Peut-on penser sans préjuger ?
* Comment peut-on juger une œuvre d'art ?
* Le beau n'est-il que l'objet d'une perception ?
* Une communauté politique n'est-elle qu'une communauté d'intérêts ?
* L'intérêt est-il l'unique lien social ?
* Le travail est-il une nécessité ou un devoir ?
* Une violence légale est-elle une violence ?
* Que signifie l'expression : " la force des faibles " ?
* Les sciences humaines peuvent-elles adopter les méthodes des sciences de la nature ?
* Le renouvellement des théories scientifiques conduit-il à douter de la certitude des sciences ?
* La mesure : pourquoi est-il difficile de mesurer, et tout peut-il l'être ?
* Suffit-il de savoir pour pouvoir ?
* Est-ce dans la nature humaine qu'il faut chercher l'origine des injustices ?
* La sagesse peut-elle être révolutionnaire ?
* La libération passe-t-elle par le refus de l'inconscient ?
* Tout peut-il s'acheter ?
* Désobéir peut-il être un devoir ?
* La sagesse peut-elle être révolutionnaire ?
1988
* Être libre, est-ce faire ce qui nous plaît ?
* La spontanéité est-elle synonyme de liberté ?
* La logique est-elle une science ?
* Y a-t-il une vertu de l'oubli ?
* Pour quelles raisons devrait-on respecter la nature ?
* On dit souvent pour expliquer, ou même excuser, un comportement humain : " c'est naturel". Quel est le sens de cette expression ? Que faut-il en penser ?
* La passion est-elle une erreur ?
* L'action politique peut-elle être autre chose que la recherche du moindre mal ?
* Peut-on être homme sans être citoyen ?
* L'idée de performance n'a-t-elle qu'une valeur technique ?
* Peut-on affranchir le travailleur de toute servitude ?
* Le travail figure-t-il au nombre des droits de l'homme ?
* Peut-on faire la paix ?
* Peut-on donner un modèle mécanique du vivant ?
* De tout ce que je suis ou ce que je possède, que puis-je considérer comme véritablement à moi ?
* La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ?
* Peut-on, sans se contredire, parler de "science de l'homme" ?
* La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ?
* A quoi reconnaît-on qu'une théorie est scientifique ?
* Le physicien a-t-il affaire à la réalité ?
* Pourquoi la raison recourt-elle à l'hypothèse ?
* L'imagination est-elle le refuge de la liberté ?
* Lorsque la vérité dérange, faut-il lui préférer l'illusion qui réconforte ?
* Une idée peut-elle être neuve ?
* Peut-on dire de certains hommes qu'ils font l'histoire ?
* Ne doit-on attendre de l'histoire qu'un récit de ce qui s'est passé ?
* La morale a-t-elle sa place dans les rapports économiques ?
* Peut-on être homme sans être citoyen ?
* Pourquoi désirer l'impossible ?
1987
* L'imagination est-elle l'ennemi de la vérité ?
* Si l'on dit "à chacun sa vérité", le mot "vérité" garde-t-il un sens ?
* La contradiction n'est-elle que dans les idées, ou peut-elle se trouver également dans les choses ?
* Le verbe exister a-t-il le même sens quand on dit : "Dieu existe", "le soleil existe", "j'existe" ?
* Est-ce dans le même sens qu'on parle des lois de la nature et des lois de l'État ?
* Pourquoi la raison recourt-elle à l'hypothèse ?
* Être raisonnable, est-ce adopter le juste milieu ?
* Faut-il préférer la révolte à la résignation ?
* Quelle différence y a-t-il entre désirer et vouloir ?
* " Nous avons été enfants avant que d'être hommes " : quelles conséquences ?
* Le silence ne dit-il rien ?
* Faut-il laisser une place à l'irrationnel dans la conduite de la vie ?
* La notion d'inconscient introduit-elle la fatalité dans la vie de l'homme ?
* L'imagination est-elle l'ennemi de la vérité ?
* Est-il nécessaire que l'histoire de l'humanité ait un sens pour que la vie de l'homme en ait un ?
* Peut-on apprendre à vivre ?
* Est-il nécessaire que l'histoire de l'humanité ait un sens pour que la vie d'un homme en ait un ?
* Le verbe exister a-t-il le même sens quand on dit : "Dieu existe", "le soleil existe", "j'existe" ?
* Est-ce dans le même sens qu'on parle des lois de la nature et des lois de l'État ?
* Quelle différence y a-t-il entre désirer et vouloir ?
1986
* Peut-on justifier une opinion ?
* Peut-on se libérer du passé ?
* Peut-on affirmer que le monde a un ordre ?
* Faut-il vraiment renoncer à chercher l'origine et la destination de l'univers ?
* Dans quelle mesure l'homme occupe-t-il une place particulière dans la nature ?
* La perception est-elle une faculté purement naturelle, ou peut-on la cultiver ?
* le hasard est-il une explication ?
* L'inutile peut-il avoir une valeur ?
* L'ordre politique exclut-il la violence ?
* La duplicité de la conscience rend-elle inutile l'hypothèse de l'inconscient ?
* Le langage peut-il seul garantir la communication entre les hommes ?
* La duplicité de la conscience rend-elle inutile l'hypothèse de l'inconscient ?
* Le don peut-il être gratuit ou n'est-il qu'une forme de l'échange ?
* Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
* La raison peut-elle être mise au service du mal ?
1985
* Lorsque je dis : " j'ai raison ", mon interlocuteur n'a-t-il plus qu'à se taire ?
* Le développement technique peut-il être un facteur d'esclavage ?
* On dit que " l'homme ne commande à la nature qu'en lui obéissant". Cela est-il vrai du technicien ?
* Y a-t-il une vérité des apparences ?
1984
* L'accord avec autrui au niveau du discours est-il un critère suffisant de vérité ?
* L'interrogation métaphysique est-elle d'actualité ?
* En quoi la technique peut-elle constituer un danger pour l'homme ?
* Quel enseignement peut-on recevoir de l'expérience ?
* Comment comprendre l'expression : " ne pas savoir ce que l'on fait " ?
1983
* Mourir pour une cause plaide-t-il en faveur de cette cause ?
* Doit-on toujours raison garder ?
* Est-il raisonnable d'aimer ?
* Est-il toujours nécessaire de démontrer pour convaincre ?
* Faut-il redouter les machines ?
* Imaginer, est-ce seulement nier la réalité ?
* La raison a-t-elle toujours raison ?
* La vie a-t-elle un sens ?
* Le désir est-il la marque de la misère de l'homme ?
* Le doute philosophique peut-il mettre en cause la valeur de la raison elle-même ?
* Mieux vaut se perdre dans la passion qu'avoir perdu toute passion.
* Ni le soleil ni la mort ne se peuvent regarder en face.
* Où faut-il chercher l'origine de la passion ?
* Peut-on dire que les passions sont toutes bonnes ?
* Qui fait la guerre ?
* Qui parle quand je dis " je " ?
* Peut-on considérer le corps comme le malheur de la conscience ?
1982
* "Il n'est de tyran qui aime la vérité. La vérité n'obéit pas." Qu'en pensez-vous ?
* La tradition est-elle un obstacle à la nouveauté ?
* Peut-on distinguer de vrais et de faux besoins ?
* Y a-t-il une logique de l'insensé ?
* Sur quelles raisons pouvons-nous nous appuyer pour admettre l'existence de l'inconscient ?
* Toutes les illusions sont-elles dangereuses ?
* La responsabilité politique n'est-elle réservée qu'à ceux qui gouvernent ?
* Que peut nous apporter une réflexion sur nos désirs ?
* Peut-on distinguer de vrais et de faux besoins ?
1981
* La nature est-elle un modèle ?
* Peut-on dire avec Hölderlin que : "Ce qui a fait de l'Etat un enfer, c'est que l'homme a voulu en faire son paradis" ?
* Pourquoi ce qui nous déplait dans la vie nous plaît-il dans une œuvre d'art ?
* Le verbe connaître a-t-il le même sens quand il s'applique à des choses et à des personnes ?
* Est-il vrai que la conscience est toujours implicitement morale ?
* La démocratie consiste-t-elle à demander l'avis de chacun sur tout ?
* Descartes écrit : "Il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir que nos pensées." Pascal affirme : "Hasard
donne les pensées et hasard les ôte; point d'art pour [les] conserver ni pour [les] acquérir." Quel est le rapport de l'homme avec ses pensées ?
* Est-ce sous l'effet d'une illusion que l'on se donne pour fin l'intérêt général ?
* "L'inconscient parle en nous", que faut-il penser de cette expression ?
* Pourquoi parler du travail comme d'un droit ?
* Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
* Qu'est-ce qu'un citoyen libre ?
* Y a-t-il des vérités indiscutables ?
* Se sentir obligé, est-ce renoncer à sa liberté ?
* Le projet de devenir "maîtres et possesseurs de la nature" a-t-il encore un sens de nos jours ?
* Les sciences économiques nous dispensent-elles de la réflexion politique ?
* Comment définiriez-vous un technocrate ?
* Peut-on faire de la nature l'idéal de l'art ?
* Le temps est-il ce qui passe, ou ce en quoi éternellement toute chose passe ?
* De quoi l'expérience est-elle instructive ?
* Quel rôle joue mon corps dans l'expression de ma liberté ?
* La science est-elle un discours sans illusion ?
* L'Etat est-il un mal nécessaire ?
* Qu'entendez-vous par "être soi-même" ?
* Faut-il vouloir trouver un sens à toute chose ?
* Des relations sans domination ni pouvoir sont-elles possibles ?
* Les luttes et les guerres : effet de la nature des hommes, étape nécessaire de leur devenir historique, effet du hasard ... ?
* Refuser, est-ce seulement dire non ?
* Quel sens prêtez-vous à l'expression : "Les mots me manquent pour le dire" ?
* Pouvons-nous dire que la vraie servitude est celle dont on n'a pas conscience, qu'on nous fait subir à notre insu, et qu'on nous
fait prendre pour la liberté ?
* La recherche du bonheur peut-elle être un esclavage ?
* Juge-t-on les choses seulement quand on est incapable de les expliquer ?
* La violence porte-t-elle toujours atteinte à la liberté ?
* Pourquoi des artistes ?
* L'histoire est-elle tragique ?
* Le discours rationnel peut-il se passer d'un recours à la persuasion ?
* Peut-on affirmer que l'utopie est nécessaire ?
* Un monde humain sans affrontement est-il pensable ?
* Quelle idée de l'homme suppose la constitution des sciences humaines ?
* La vérité peut-elle engendrer la terreur ?
* En quel sens peut-on dire que : "Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces" ?
* D'où viennent les idées justes ?
* Peut-il exister une société sans conflits ?
* Qu'est-ce que produire ?
* La tradition est-elle toujours une forme d'asservissement à un passé révolu ?
* Un être vivant peut-il être assimilé à une machine ?
* A-t-on raison d'estimer que l'écriture a plus de valeur que la parole ?
* Le réel se réduit-il à ce que l'on perçoit ?
* Par quoi faut-il juger un acte : par ses intentions ou par ses conséquences ?
* Pourquoi autrui rencontre-t-il autant de difficultés pour reconnaître à ma liberté le pouvoir de se soustraire à son emprise ?
* La conscience du temps se réduit-elle à la conscience de la fuite du temps ?
* Qu'est-ce que penser librement ?
* Pour quelle raison préférer le juste à l'utile ?
* La sympathie nous permet-elle de connaître autrui ?
* Pouvons-nous avoir confiance en nos souvenirs ?
* La propagande politique est-elle un obstacle à l'exercice de la démocratie ?
* Le biologiste peut-il prétendre connaître la vie en étudiant les êtres vivants ?
* La réflexion philosophique sur les sciences doit-elle accorder une place privilégiée aux mathématiques ?
* Un homme sans passé peut-il être un homme libre ?
* L'œuvre d'art a-t-elle pour fonction de délivrer un message ?
* Tous les problèmes politiques sont-ils des problèmes d'organisation ?
* " L'histoire n'est pas le lieu de la félicité ; les périodes de bonheur y sont des pages blanches." Hegel laisse-t-il
entendre par là que les peuples heureux n'ont pas d'Histoire ?
* L'indépendance est-elle le plus haut degré de la liberté ?
* Qu'est-ce qu'un pauvre ?
* Pour quelles raisons faut-il affirmer des droits de l'homme ?
* Qu'y a-t-il de sacré ?
* L'historien doit-il faire une place à la notion de hasard ?
* L'esprit critique s'exerce-t-il de la même façon en philosophie et dans les sciences ?
* Est-on d'autant plus libre qu'on est plus conscient ?
* Ce qui est légal est-il nécessairement légitime ?
* L'art, dit Paul Klee, ne reproduit pas le visible ; il rend visible. Qu'en pensez-vous ?
* Respecter autrui est-ce s'interdire de le juger ?
* Suffit-il d'avoir raison pour convaincre ?
* La connaissance de l'inconscient apporte-t-elle quelque chose d'essentiel à la connaissance de l'homme ?
* En quel sens peut-on dire que le vrai est l'universel ?
* La vie est-elle un objet scientifique ?
* Peut-on dire que ce sont les hommes qui font l'histoire ?
* En quel sens le langage constitue-t-il le réel ?
* Peut-on concevoir que le travail, même s'il sépare les hommes, soit aussi ce qui les unit ?
* Quand une société entre-t-elle en décadence ?
* Savoir ce que l'on dit, n'est-ce pas l'essentiel de la philosophie ?
* L'homme n'est-il rien de plus que ses passions ?
* Quels besoins le travail peut-il satisfaire ?
* La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
* Est-ce en s'estimant soi-même que l'on arrive le mieux à estimer les autres ?
* Toute limite rencontrée par l'homme est-elle un obstacle à sa liberté ?
* Tout ce qui est naturel est-il normal ?
* L'inconscience se réduit-elle à l'ignorance ?
* Comment convaincre quelqu'un de la beauté d'une œuvre d'art ?
* Qu'est-ce qui distingue une philosophie d'une religion ?
* Y a-t-il des préjugés indéracinables ?
* Pense-t-on jamais seul ?
* Le temps est-il en nous ou hors de nous ?
* En quoi la connaissance de l'histoire est-elle indispensable au citoyen ?
* Peut-on avoir raison contre les faits ?
* En quel sens l'égalité entre les hommes est-elle le condition et la fin de la démocratie ?
* Faut-il vivre comme si nous ne devions jamais mourir ?
* Une langue bien faite mettrait-elle fin à toute discussion ?
* La métaphysique, comme œuvre de la raison, n'est-elle qu'une illusion ?
* Quelle différence faites-vous entre liberté et licence ?
* L'homme est sujet connaissant. Peut-il être aussi objet connu ?
* Le langage n'est-il qu'un instrument de communication ?
* L'Etat est-il l'ennemi de la liberté ?
* L'art exprime-t-il essentiellement une réalité sociale ?
* Discuter cette réflexion d'un philosophe : "Il n'est pas bon d'être trop libre. Il n'est pas bon d'avoir toutes les nécessités." (Pascal)
* Peut-on rompre avec le passé ?
* Les différents sens du mot "vie" peuvent-ils être ramenés à l'unité ?
* Le refus d'être raisonnable rend-il vain le projet d'être libre ?
* Mal raisonner, est-ce la même chose que déraisonner ?
* Un exemple est-il une preuve ?
* Qu'est-ce qu'apprendre à penser ?
* Faut-il vivre comme si nous ne devions jamais mourir ?
* Peut-on dire qu'il n'y a pas de justice, mais seulement des lois ?
* L'amour donne-t-il accès à la compréhension de l'autre, ou constitue-t-il un obstacle ?
* Pouvons-nous savoir avec certitude que nous sommes libres ?
* Le langage parvient-il à tout exprimer ?
* Est-il indispensable d'introduire l'idée du Beau dans la définition de l'œuvre d'art ?
* La passion est-elle une aliénation ?
* Y a-t-il en philosophie des certitudes ?
* La relation fondamentale avec autrui est-elle l'imitation, la sympathie ou le conflit ?
* Qu'est-ce qu'un ignorant ?
* Les mathématiques ont-elles un objet ?
* Celui qui parle sait-il toujours ce qu'il dit ?
* Qu'est-ce qu'avoir tort ?
* "Force doit demeurer à la loi." Qu'en pensez-vous ?
* Bien parler est-ce bien penser ?
* La raison est-elle génératrice de violence ?
* Est-ce par opposition au social que se définit l'individuel ?
* "Deux excès : exclure la raison, n'admettre que la raison." Quelles réflexions vous suggère cette pensée ?
* Une culture peut-elle se concevoir sans mythes ?
* Un problème philosophique peut-il être dépassé ?
* Peut-on juger la culture à laquelle on appartient ?
* Qu'est-ce qu'être malade ?
* Qu'est-ce qu'apprendre à lire ?
* Dans quelle mesure le beau peut-il être défini comme ce qui plaît ?
* L'histoire peut-elle tout expliquer ?
* Peut-on légitimement comparer la société à un organisme vivant ?
* Qu'est-ce que tenir quelqu'un pour responsable ?
* La vérité mathématique est-elle le modèle de toute vérité ?
* L'apparence est-elle nécessairement trompeuse ?
* Le dialogue est-il la forme privilégiée du langage ?
* Y a-t-il en chacun de nous un désir d'obéir ?
* L'esprit scientifique et la foi religieuse sont-ils incompatibles ?
* Penser par soi seul, est-ce penser librement ?
* La liberté est-elle inaliénable ?
* Le langage a-t-il la même valeur pour le poète, le savant et le philosophe ?
* L'idée de progrès peut-elle servir à interpréter l'histoire ?
* Un langage peut-il n'avoir aucun sens ?
* Au nom de quoi peut-on condamner le dogmatisme ?
* En quel sens peut-on dire que l'œuvre d'art échappe à son auteur ?
* Quelles réflexions sur les rapports de la religion et de la science vous suggère cette remarque d'Einstein : "Un contemporain a dit,
non sans raison, qu'à notre époque, généralement vouée au matérialisme, les savants sérieux sont les seuls hommes qui soient profondément religieux."
* En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
* Qu'est-ce que créer ?
* Peut-on dire d'une civilisation qu'elle est supérieure à une autre ?
* Le désir humain peut-il prendre la forme d'un désir d'éternité ?
* Faut-il juger les hommes sur ce qu'ils sont ou sur ce qu'ils font ?
* Le travail est-il plus formateur que les loisirs ?
* L'égalité entre les hommes marquerait-elle la fin de leurs différences ?
* Quelles sont les raisons qui peuvent conduire le philosophe à douter de la réalité du monde extérieur ?
* Nous ne nous comportons pas de la même manière à l'égard d'une personne et à l'égard d'une chose. Quelle conception de la personne
cette différence d'attitude vous paraît-elle impliquer ?
* Le facteur social dans la formation de la personnalité.
* L'esprit scientifique trouve-t-il son expression la plus nette dans les sciences qui, comme les mathématiques, font surtout appel au
raisonnement a priori, ou celles qui, comme les sciences de la nature, s'attachent à l'observation des choses ?
* Vérité et mensonge.
* Quelles réflexions vous suggère cette affirmation d'un auteur contemporain : "La sagesse est présente dans les dictons et les proverbes
populaires, bien qu'il lui arrive de tourner ... à la fausse sagesse et à la servilité" ?
* Est-il légitime d'affirmer que " l'homme n'aurait pas créé la mathématique et la peinture si le langage ordinaire avait pu exprimer
toute son expérience et toute sa spiritualité " ?
* En quoi l'homme est-il une négation de la nature ?
* "Seule la subjectivité est une existence véritable, mais elle est, par essence, incommunicable. Je suis tout seul et comme muré en moi-même
- moins solitaire qu'isolé. Mon jardin secret est une prison." Ce point de vue sur l'homme rend-il compte avec exactitude de la relation à autrui,
permet-il d'en définir la problématique ?
* L'expérience est-elle le fondement de toute connaissance ?
* Ce qu'il faut apprécier dans l'art, n'est-ce que l'expression de soi de l'artiste ?
* Les utopies sont-elles inutiles ?
* Peut-on dire d'une idée qu'elle est belle ?
* Pourquoi l'Homme cherche-t-il à connaître et à savoir ?
* En quel sens peut-on dire d'autrui est à la fois le plus proche et le plus lointain ?
* L'illusion, sous ses diverses formes, est-elle en l'homme le ressort du bonheur ?
* Est-il légitime de se méfier de la science ?
* La liberté n'est pas un droit, c'est un devoir. Qu'en pensez-vous ?
* Refuser d'idolâtrer la science, est-ce récuser toute démarche rationnelle ?
* Un auteur du XVIIIe siècle écrit : " Lorsqu'on voit le calme dans une démocratie, on peut être sûr que la démocratie n'y est pas. "
Que pensez-vous de cette affirmation ?
* Un savoir sur l'homme peut-il être séparé d'un pouvoir sur les hommes ?
* Se pourrait-il que le réel ne soit pas rationnel ?
* La déraison a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
* Que signifie l'idée de "liberté du travail" ?
* Il n'y a de progrès que moral. Qu'en pensez-vous ?
* l'autorité peut-elle se justifier elle-même ?
* Peut-on connaître par intuition ?
* Les philosophes ont-ils une fonction à exercer dans la société ?
* Que signifie l'expression : avoir de l'expérience ?
* La communication avec autrui exclut-elle le solitude ?
* Comment peut-on prouver qu'une connaissance est objective ?
* Y a-t-il des critères pour juger d'une œuvre d'art ?
1980
* Faut-il donner un sens à la souffrance ?
* Y a-t-il une fonction de l'illusion ?
1977
* Le recours à l'inconscient autorise-t-il l'alibi de l'inconscience ?
1947
* Que pensez-vous de cette réflexion d'un logicien : "Les mathématiques sont une
science où on ne sait pas de quoi on parle ni si ce qu'on dit est vrai" ?
*
Quels ont les caractères de la démonstration mathématique ?
* Rôle des axiomes
et des postulats dans le raisonnement mathématique.
* Est-il légitime de considérer les mathématiques comme une science expérimentale ?
1946
* L'expérience a-t-elle une part dans l'édification des sciences mathématiques ?
* Pourquoi tant d'esprits sont-ils réfractaires aux mathématiques ?
* Le raisonnement mathématique.
1945
* Les caractères originaux de la déduction mathématique.
* Que pensez-vous du mot de Russell sur les mathématiques : "Les mathématiques sont une science où l'on ne sait jamais de quoi l'on parle ni si ce que l'on dit est vrai" ?
* Objet physique et objet mathématique.
* De quelle manière les principes, axiomes et postulats des mathématiques sont-ils vrais ?
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